Il est désormais admis que la maladie d’Alzheimer est d’origine multi-factorielle. Il n’y a pas une cause unique mais plusieurs : facteurs de risque cardiovasculaires, facteurs de risques génétiques, facteurs environnementaux.
Pour autant, les chercheurs sont de plus en plus persuadés que prévenir des facteurs environnementaux de type nutritionnels pourraient retarder le risque de développer une maladie d’Alzheimer.
Une bonne nutrition, notamment, fait partie des moyens de diminuer les facteurs de risques cardio-vasculaires tels que l’hypercholestérolémie, du diabète ou encore de l’obésité. Des interventions nutritionnelles, grâce à une alimentation adaptée, auront un impact sur le développement ou non de la maladie d’Alzheimer plusieurs décennies plus tard.
Grâce au bon contrôle des facteurs de risque vasculaires (prise en charge de l’hypertension, prise en charge du cholestérol, du diabète et du surpoids) le monde compte moins de personnes malades qu’attendues.
9 produits cosmétiques sur 10 sont contaminés, après ouverture, par des superbactéries parfois très dangereuses comme l’E.coli ou le staphylocoque.
Selon une étude menée par des chercheurs de l'Université de Cambridge, il y aurait trois variantes distinctes du covid-19, actuellement en circulation dans le monde. Le virus mute et ces mutations multiples auraient donné naissance à trois types distincts recensés, appelés types A, B et C. Le premier concerne le virus d'origine qui se serait transmis via les animaux. Le second est une première variation qui aurait été observée en Europe, notamment au Royaume-Uni. La troisième souche se propagerait également en Europe via Singapour
Le fait qu'un virus mute en permanence n'a rien d'exceptionnel. Pour ces scientifiques britanniques, le nouveau coronavirus essaierait de vaincre la résistance du système immunitaire des populations via ces mutations
C’est une hypothèse qui pourrait relancer une nouvelle fois le débat sur l’origine du coronavirus.
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l'Allemagne a très rapidement pris conscience du début de l'épidémie.
Le test olfactif avec 5 parfums de la :maison
En utilisant cet algorithme existant, SmellTracker guide les utilisateurs sur la cartographie de leur odorat à l’aide de cinq parfums trouvés dans pratiquement chaque maison. il vous faudra respirer des épices, vinaigre, dentifrice, extraits de pâtisserie, beurre d’arachide et autres. Le test est pour l’instant disponible en anglais, hébreu et arabe. Il devrait également être disponible en suédois, français, japonais, espagnol, allemand et persan.
Le test d’odeur en ligne de cinq minutes peut découvrir des changements soudains dans la perception des odeurs. Ces changements peuvent être une indication précoce de COVID-19. Le test a déjà identifié des cas potentiels de coronavirus qui ont ensuite été confirmés.
À mesure que davantage de données sont collectées, les chercheurs sont plus susceptibles de pouvoir caractériser une empreinte digitale olfactive unique pour la détection précoce de COVID-19
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